Sorti en même temps que la PlayStation 2 au
Japon, cette version promotionnelle d'ISS a reçu un
accueil plus que mitigé. Heureusement, Konami améliore
toujours un produit avant une sortie européenne...
Il n'est
plus nécessaire de présenter ISS. Et pourtant, grande
surprise, cet ISS là a été développé par KCEO,
responsable notamment des versions Nintendo, et non par
KCET, qui se cantonne à la version PlayStation. Du coup,
les fans du "camp Sony" risque d'être surpris.
Enfin la
licence ! C'est officiel, ISS récupère la
licence FIPRO qui lui permet d'insérer dans sa base de
données les vrai noms des joueurs professionnels : Adieu
Dugris, bonjour Dugary. Du coup les développeurs s'en
sont donné à cœur joie : plus de 100 sélections
nationales (il y a même l'Estonie !), et une
cinquantaine d'équipe espoir ! De plus, vous pouvez
modifier les équipes en intégrant un espoir dans une
équipe nationale (ce sera bientôt l'heure de Luccin !).
Enfin, vous pouvez créer vos propres joueurs ou modifier
ceux existants. Cela offre une durée de vie conséquente,
avec possibilité de mise à jour permanente.
Plein de
modes Vous serez comblés par l'existence de
nombreux mode de jeux. En plus des simples matches, la
Coupe mondiale, les différents tournois internationaux,
les Jeux Olympiques avec les moins de 23 ans, et le mode
Entraînement, vous retrouverez le mode Scénario, marque
de fabrique des ISS style KCO, qui vous permettra de
revivre les meilleurs moments de l'Euro 2000 : que ce
serait-il passé si Raul n'avait pas raté son penalty
face à Barthez ?
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Du
coup, vous aurez l'impression de vous retrouver en face
de votre bon vieil ISS Deluxe, 2e de la série, que vous
aviez sur votre Super Nintendo : mêmes modes, même
profusion d'options et de réglages.
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Sur le terrain : ça se
gâte... Et ce pour trois raisons : Le
graphisme : splendide mais fade. Les joueurs ne sont pas
reconnaissables. Dans ces conditions, quel est l'intérêt
de la licence ? La puissance de la Play 2 ne
permettrait-elle pas de distinguer Thierry Henri de
Wiltord ? Comment se fait-il que Trézéguet ressemble à
Olive dans Olive et Tom.
La maniabilité A la limite
du supportable. Les joueurs flottent sur le terrain,
c'est rugueux au niveau de l'animation, et saccadé dans
les courses. Evidemment, il existe une flopée de petits
gestes agréables, mais trop lents. Le joueur devient
pataud. La construction des attaques rapides s'avèrent
plus contraignantes.
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Enfin, une latence impardonnable dans les touches
fait que si vous appuyez frénétiquement, les joueurs se
font la passe bien dix fois avant que vous ne repreniez
le contrôle. Gênant lorsque le même bouton contrôle la
passe et la récupération de la balle.
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L'I.A. : lamentable
! Vos coéquipiers n'essayent pas de se rendre
disponibles pour vous aider. L'attaquant ennemi fonce
seul droit aux buts dès qu'il a la balle, où qu'il soit
sur le terrain, et sans chercher à centrer ou faire des
passes. Euh... le foot, ça se joue à 11 ?
Bref
ISS est sorti trop vite pour offrir une ludothèque
conséquente à la Play2 lors de son lancement. Il
attirera sans aucun doute les "ISSiens" qui ne peuvent
attendre la version de KCET, qui sortira en mars
prochain.
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Autres
Screenshots:
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